Protégeons nos professeur·e·s !

Campagne APEUO

À chaque ronde de négociations, l’employeur demande de graves concessions de la part des membres de l’APEUO. Rien ne justifie de telles concessions : les inscriptions atteignent des sommets et l’administration se vante de l’excellente santé financière de l’université. Pourtant, cette fois-ci, l’employeur souhaite pouvoir se délester, sans raison valable, de ses professeur·e·s enseignant·e·s ayant un contrat à Nomination à long terme (NLT), malgré leur haut niveau de qualifications et leurs remarquables états de services. L’APEUO aimerait rappeler ce que ces professeur·e·s apportent à la communauté.

En partageant leurs parcours, nous souhaitons rendre leur travail plus visible et démontrer la valeur qu’ils et elles apportent à nos salles de classe et au-delà. Leur travail mérite d’être reconnu et protégé.

Prenez un moment pour découvrir nos membres et rencontrer les personnes qui ont marqué de nombreuses cohortes d’étudiant·e·s !

Cliquez sur le nom du ou de la professeur·e ci-dessous pour en savoir plus :


Izabel Barsive

L’employeur exige des concessions qui menacent directement son poste. Voici ce que notre communauté risque de perdre :

Ses qualifications ?

Elle est titulaire d’une maîtrise en communication (M.A.), d’un certificat en journalisme et de deux diplômes universitaires en ergothérapie. Izabel est également experte en arts numériques, auteure de plusieurs œuvres expérimentales présentées dans des festivals internationaux. Elle s’investit activement dans la communauté culturelle d’Ottawa depuis plus de 25 ans, notamment en siégeant à des jurys artistiques et en agissant comme mentore.

Un dévouement de longue date

Elle enseigne depuis plus de 21 ans. Izabel enseigne principalement des cours de multimédia et de vidéo au Département de communication, ainsi que dans d’autres établissements. Elle a su transmettre sa passion à des centaines d’étudiant·e·s, qu’ils soient francophones, francophiles ou anglophones. Depuis la rentrée de 2015, sa nomination à long terme l’a conduite à élaborer les programmes des cours de multimédia I et II, très appréciés des étudiant·e·s.

Une implication vitale pour l’université et son impact sur les étudiant·e·s

Dans le cadre de sa nomination à long terme (NLT), elle a également accompagné plus de 200 étudiant·e·s dans le cadre de leur stage en communication CMN3916. Cela a permis à certaines personnes de trouver un emploi.

Son expérience professionnelle

En 2022, Izabel Barsive a remporté le Prix d’excellence en enseignement (professeur·e·s enseignant·e·s) de la Faculté des arts. Elle a aussi reçu des distinctions comme journaliste radio, photographe, artiste médiatique et mentor.

Et un grain de folie !

Ses chats, Gaspard et Colomba, sont les célèbres mascottes de ses cours.

Ne laissons pas les demandes de l’administration détruire la qualité de notre enseignement et précariser nos professeur·e·s. Appuyez nos revendications et mobilisez-vous pour une éducation de qualité !


Cheikh B. Ndongo, Ph. D.

L’employeur exige des concessions qui menacent directement son poste. Voici ce que notre communauté risque de perdre :

Ses qualifications ?

Il est titulaire d’un doctorat (PhD). Durant ses études doctorales, il a publié trois articles. En 2014, il a également reçu le prix de l’assistant d’enseignement du Département de mathématiques de l’Université d’Ottawa.

Un dévouement de longue date

Il enseigne depuis 2017 et occupe une nomination à long terme (NLT) depuis 2018. Au cours de sa carrière, il a eu l’occasion d’enseigner à plus de 4 200 étudiant·e·s.

Une implication vitale pour l’université

Il consacre huit heures par semaine au Centre de mathématiques, où il accompagne les étudiant·e·s dans leur apprentissage, répond à leurs questions et les aide à surmonter leurs difficultés en mathématiques.

Le Centre joue un rôle essentiel dans le soutien à la réussite scolaire, et son fonctionnement repose en grande partie sur l’engagement des professeur·e·s ayant une nomination à long terme.

Son impact chez les étudiant·e·s

Pour lui, enseigner les mathématiques, c’est bien plus que transmettre des concepts : c’est aussi aider les étudiant·e·s à découvrir que les mathématiques peuvent être accessibles et même passionnantes.

Il cherche constamment des façons simples et intuitives d’expliquer des concepts qui peuvent sembler complexes au premier abord. Son impact se fait particulièrement sentir lorsque des étudiant·e·s qui éprouvaient des difficultés gagnent en confiance et développent un nouvel intérêt pour les mathématiques.

Une reconnaissance qui compte

L’une de ses plus belles récompenses est de recevoir un message d’un parent pour le remercier d’avoir réussi à faire aimer les mathématiques à son enfant.

Il y a quelques années, il a reçu un message de la part d’un haut responsable de la Faculté, une reconnaissance particulièrement touchante de l’impact qu’il a auprès de ses étudiant·e·s.

Ne laissons pas les demandes de l’administration détruire la qualité de notre enseignement et précariser nos professeur·e·s. Appuyez nos revendications et mobilisez-vous pour une éducation de qualité !


Martine Rhéaume, Ph. D.

L’employeur exige des concessions qui menacent directement son poste. Voici ce que notre communauté risque de perdre :

Ses qualifications ?

Elle détient un doctorat en éducation (D.Ed.), en leadership en éducation, une maîtrise en didactique des langues secondes et deux baccalauréats. Elle est également membre du Collège des enseignantes et des enseignants de l’Ontario.

Un dévouement de longue date

Elle enseigne depuis plus de 40 ans et contribue à l’Université d’Ottawa depuis 1986. À l’Institut des langues officielles et du bilinguisme (ILOB) depuis 2003, elle occupe un poste à nomination à long terme depuis 2015.

Une implication vitale pour l’université

Professeure, chercheuse et conceptrice pédagogique, elle contribue à l’innovation en enseignement des langues, au développement de cours hybrides et bimodaux et à l’intégration responsable de l’intelligence artificielle. Depuis 2023, elle coordonne l’innovation technologique et l’IA dans l’enseignement des langues à l’ILOB.

Son impact chez les étudiants

Au cours de sa carrière, elle a accompagné des milliers d’étudiant·e·s et de futur·e·s enseignant·e·s, en les encourageant à prendre des risques linguistiques, à communiquer avec confiance et à apprendre par l’expérimentation.

Et un grain de folie !

Pour Martine, une salle de classe est un laboratoire vivant : balados, jeux de rôle, cafés de conversation et échanges interculturels. Sa philosophie ? Apprendre une langue, c’est oser, expérimenter… et parfois rire en français !

Ne laissons pas les demandes de l’administration détruire la qualité de notre enseignement et précariser nos professeur·e·s. Appuyez nos revendications et mobilisez-vous pour une éducation de qualité !


André Perrier

L’employeur exige des concessions qui menacent directement son poste. Voici ce que notre communauté risque de perdre :

Ses qualifications ?

Il est détenteur d’une maîtrise en mise en scène de l’Université d’Ottawa, metteur en scène de nombreuses productions théâtrales diffusées à l’échelle nationale, ancien directeur artistique du Théâtre du Nouvel-Ontario à Sudbury et directeur artistique de sa propre compagnie de recherche théâtrale.

Un dévouement de longue date

Il a obtenu sa nomination à long terme (NLT) en 2016. Il y a quelques années, le Département de théâtre a souligné ses 20 ans d’enseignement et sa contribution au sein du département lors des célébrations de la Journée mondiale du théâtre. Ça va vite !

Une implication vitale pour l’université

Pour André, il est essentiel de soutenir les jeunes interprètes après leur formation en leur offrant des occasions de travail. Il a notamment développé un partenariat avec le Théâtre de l’Île afin de créer des cabarets de la relève, et sa compagnie s’engage activement à soutenir les artistes émergents. Présentement, il travaille avec cinq finissant·e·s du programme de conservatoire en jeu du Département.

Son expérience professionnelle

Il a reçu plusieurs distinctions, dont la Médaille du couronnement du roi Charles III, remise en reconnaissance de « sa contribution à la scène théâtrale franco-ontarienne et à l’enseignement postsecondaire en français » ; le Prix d’excellence en enseignement de la Faculté des arts ; deux Masques de la meilleure production franco-canadienne ; le Prix d’excellence de Théâtre Action ; deux Trille Or de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique ; ainsi qu’une médaille d’or aux Jeux de la Francophonie pour un conte qu’il a dirigé.

Son impact sur les étudiant·e·s

Il a enseigné à près d’un millier d’étudiant·e·s. Il a contribué à la formation de la majorité des interprètes et des intervenant·e·s culturels de la région. Il est pratiquement impossible d’assister à une production sans y retrouver d’ancien·ne·s étudiant·e·s dans la distribution !

Et un grain de folie !

À la fin de chaque fin de cours, il organise une chasse aux tricots où chaque étudiante et étudiant repart avec un article tricoté par sa mère : tuque, foulard, bas, pantoufles, mitaines, etc.

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Robert Rival, DMA

L’employeur exige des concessions qui menacent directement son poste. Voici ce que notre communauté risque de perdre :

Ses qualifications ?

Il est titulaire d’un doctorat en arts musicaux (DMA) en composition de l’Université de Toronto et d’une maîtrise en beaux-arts (MFA) en écriture de théâtre musical de l’Université de New York (NYU). Ses œuvres pour orchestre, ensemble de musique de chambre et voix ont été interprétées à de nombreuses reprises au Canada et à l’étranger, notamment au Carnegie Hall, par des orchestres, des musicien·ne·s, des ensembles et des chœurs de renom. Ses recherches sur les compositeurs du XXe siècle ont été publiées dans des revues scientifiques internationales.

Un dévouement de longue date

Il enseigne à titre de chargé de cours depuis 2000, notamment à NYU, à l’Université de Windsor, à l’Université de Toronto, à l’Université de l’Alberta et à l’Université Queens. Il enseigne à l’Université d’Ottawa depuis 2016 et a obtenu un poste de nomination à long terme (NLT) en 2023.

Des contributions essentielles à l’université

Depuis 2021, il coordonne le secteur de la composition. À ce titre, il organise des concerts étudiants et des ateliers professionnels, coordonne l’attribution des studios aux étudiant·e·s, participe à la gestion des prix et bourses ainsi qu’à l’admission et au suivi des étudiant·e·s aux cycles supérieurs. Il contribue également à une série dynamique de conférences et d’événements avec des invité·e·s internationaux et assure les communications avec des partenaires clés, notamment le festival Chamberfest, l’Orchestre du CNA, un donateur privé et le Bureau de l’avancement.

Son expérience professionnelle

Il a également été compositeur en résidence auprès de l’Orchestre symphonique d’Edmonton de 2011 à 2014. Ses compositions primées ont été commandées et interprétées par des musicien·ne·s de renom partout au Canada, grâce notamment au soutien du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts de l’Ontario. Son premier album solo, Winter Songs, auquel ont participé des collègues de l’Université d’Ottawa et qui a été enregistré à l’Université, est paru chez Centrediscs en août. Il a présenté ses recherches, souvent à titre de conférencier invité, lors de congrès internationaux au Royaume-Uni, au Danemark et en France. Il a également codirigé un ouvrage.

Son impact sur les étudiant·e·s

À l’Université d’Ottawa, il a enseigné à bien plus de mille étudiant·e·s dans des dizaines de cours de théorie musicale et de composition, en français et en anglais, aux cycles supérieurs et au premier cycle. Il a également donné des séminaires aux cycles supérieurs liés à ses recherches et supervise des étudiant·e·s à la maîtrise.

Et un grain de folie !

Passionné de hockey récréatif, il joue toute l’année, notamment à l’aréna de l’Université d’Ottawa. Il pratique aussi la nage en eau libre… jusqu’à ce que l’eau gèle !

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Stephanie Kain, Ph.D.

L’employeur exige des concessions qui menacent directement son poste. Voici ce que notre communauté risque de perdre :

Ses qualifications ?

Elle est titulaire d’une maîtrise (MA) et d’un doctorat (PhD) en création littéraire de l’Université de Lancaster, au Royaume-Uni, où elle s’est spécialisée en non-fiction littéraire et en roman historique. Elle détient également un baccalauréat en psychologie de l’Université d’Ottawa.

Un dévouement de longue date

Elle occupe un poste de nomination à long terme (NLT) depuis 2023 et enseigne six cours par année, répartis sur deux sessions. Ses étudiant·e·s finissant·e·s la surnomment The Triple Threat (un surnom qu’elle espère affectueux !), puisqu’elle leur enseigne trois genres différents : la non-fiction littéraire, la fiction et l’écriture avec des éléments visuels. Cette polyvalence lui permet d’adapter les portfolios finaux des étudiant·e·s des années supérieures à leurs forces et à leurs intérêts. Elle enseigne également la littérature anglaise.

Une implication vitale pour l’université

Elle est membre active du comité de création littéraire et dirige l’étude de faisabilité de la School for Writing, qui vise à explorer de futures possibilités de programmation. Son enseignement se distingue également par l’apprentissage expérientiel, les activités dirigées par les étudiant·e·s et les présentations de fin de session qui mettent en valeur leurs réalisations.

Son impact sur les étudiant·e·s

En raison du nombre élevé d’étudiant·e·s dans ses cours de création littéraire et de littérature, elle enseigne à environ 150 étudiant·e·s par session, soit quelque 300 étudiant·e·s par année.

Elle accorde une grande importance à l’apprentissage par l’expérience et encourage les étudiant·e·s à prendre les devants dans leurs activités. Les présentations de fin de session permettent également de célébrer et de faire connaître leurs réalisations.

Son parcours de recherche
Ses recherches actuelles, soutenues par une subvention du Conseil des arts de l’Ontario, portent sur un récit fictif inspiré d’un véritable établissement ontarien. Ses travaux explorent notamment la stérilisation eugénique et l’histoire queer. Ses romans ont été finalistes des prix Lambda Literary et Golden Crown Literary.

Et un grain de folie !

Elle écrit sous plusieurs pseudonymes et a participé à une importante tournée médiatique, notamment à l’émission The Social.

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Émilie Bernier, Ph. D.

L’employeur exige des concessions qui menacent directement son poste. Voici ce que notre communauté risque de perdre :

Ses qualifications ?

Détentrice d’un doctorat en science politique de l’Université d’Ottawa, auteure d’une thèse primée dont elle a tiré plusieurs articles publiés dans des revues savantes.

Un dévouement de longue date

Elle enseigne et forme des centaines d’étudiant·e·s dans les deux langues depuis 2013. Après avoir subi la précarité pendant des années, elle a obtenu un poste d’enseignement à long terme en 2020, aujourd’hui menacé.

Une implication vitale pour l’université

Elle gère le programme COOP, supervise des étudiant·e·s à la maîtrise et co-anime depuis cinq ans le très populaire cercle de lecture sur les œuvres de Marx et Engels.

Son impact chez les étudiants

Émilie a enseigné plus de 40 cours différents et a formé plus de 2000 étudiant·e·s de tous niveaux confondus !

Et un grain de folie !

Impossible pour elle de ne pas entonner l’hymne de l’Internationale socialiste dans ses cours ! Soyez averti·e·s !

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Nathalie Le Marec, Ph. D.

L’employeur exige des concessions qui menacent directement son poste. Voici ce que notre communauté risque de perdre :

Ses qualifications ?

Elle a un doctorat en psychophysiologie, options neurosciences comportementales de l’université de Rouen, France, elle a occupé deux positions postdoctorales à Montréal (en neurologie et en neurosciences) sur le rôle des pathologies cérébelleuses et l’impact sur les capacités d’apprentissages. Elle a terminé sept années de recherche à Montréal sur la mémoire, les apprentissages et le sommeil. Elle a 24 publications scientifiques.

Un dévouement de longue date

Elle a consacré plus de 30 années à l’enseignement en France, à Montréal, à Gatineau et à Ottawa. Elle enseigne depuis 23 ans à l’Université d’Ottawa en développant une multitude de cours, dont des cours à grand effectif (350 étudiant·e·s !). Elle a obtenu un poste de nomination à long terme en 2018 qui a été renouvelé en 2023 jusqu’en 2028 : cela ne représente aucune réelle stabilité de poste en 23 ans !

Une implication vitale pour l’université

Elle a créé des ateliers facultatifs pour les étudiant·e·s de première année et accompagne les étudiant·e·s dans leurs projets personnels, qu’il s’agisse de recherche, de bénévolat ou de création de sites Web sur la psychologie. Elle a également mis sur pied un camp de neurosciences destiné aux adolescent·e·s.

Son impact auprès des étudiant·e·s

Soucieuse de favoriser la réussite de ses étudiant·e·s, elle adapte ses cours, ses présentations PowerPoint et ses examens en intégrant les principes de la conception universelle de l’apprentissage (CUA). Elle leur propose également des conseils pour mieux organiser leurs révisions et demeure toujours à l’écoute de leurs besoins.

Ne laissons pas les demandes de l’administration détruire la qualité de notre enseignement et précariser nos professeur·e·s. Appuyez nos revendications et mobilisez-vous pour une éducation de qualité !